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  • Réécrire l’avenir de 70 millions d’enfants

    Réécrire l’avenir de 70 millions d’enfants

    One Rapport education

    Réécrire l’avenir de 70 millions d’enfants

    On ne mesure pas encore complètement l’impact du COVID-19 sur l’éducation des enfants, mais on sait déjà qu’il est considérable. La fermeture des écoles et les difficultés liées à l’apprentissage à la maison nous en donnent déjà un aperçu inquiétant. Au plus fort de la crise, 1,6 milliard d’enfants ont été contraints de quitter les bancs de l’école. A travers le monde, près de 90% des pays du monde ont fermé les portes des écoles en réponse au COVID-19.

    Des perturbations dans l’année scolaire des élèves peuvent avoir des conséquences très graves. Mais dans les pays à faible revenu, l’éducation était en crise avant même le début du COVID-19. En effet, 90% des enfants âgés de 10 ans dans ces pays ne pouvaient alors ni lire ni comprendre de simples documents tels qu’un dépliant médical ou un test scolaire. Cette tendance pourrait nettement empirer.

    Des conséquences sur l’éducation et la pauvreté à long terme 

    Selon une récente analyse de ONE, rien qu’en 2021, 70 millions d’enfants – soit plus de la moitié des enfants de 10 ans du monde entier – risquent de ne pas maîtriser les fondamentaux de la lecture et de l’écriture attendus d’un enfant de cet âge, si les scénarios les plus pessimistes des conséquences du COVID-19 sur les systèmes éducatifs venaient à se concrétiser. Pire encore, le nombre d’enfants courant ce risque atteindra 750 millions en 2030 si la tendance actuelle se poursuit. L’impact du COVID-19 est responsable de près de 17 % de ce chiffre. Les filles risquent tout particulièrement d’en subir les conséquences : 20 millions d’entre elles pourraient ne jamais retourner à l’école.

    Une fois adultes, ces enfants devront assumer les conséquences de leur privation de scolarité – qui affectera leur capacité à créer des entreprises, à obtenir des emplois bien rémunérés et à subvenir aux besoins de leur famille.

    Cette privation aura également une incidence considérable sur l’ensemble des sociétés. Les interruptions de scolarité pourraient entraîner un manque à gagner de 10 000 milliards de dollars pour les écolières et écoliers touchés par la pandémie qui ne pourront plus prétendre au même salaire. A l’inverse, si tous les élèves des pays à faible revenu quittaient l’école en maîtrisant les rudiments de la lecture, 171 millions de personnes pourraient échapper à l’extrême pauvreté.

    Quelles conséquences pour l’Afrique subsaharienne ?

    En Afrique subsaharienne, ces conséquences sont d’autant plus dévastatrices : cette année, 40 % des enfants du monde entier âgés de 10 ans et ne maîtrisant pas les fondamentaux de la lecture et de l’écriture vivent dans cette région.

    Les financements publics peuvent contribuer à inverser la tendance. Mais depuis le début de la pandémie de COVID-19, les deux tiers des pays à revenu faible et intermédiaire ont réduit leurs budgets consacrés à l’éducation, faisant face à des dilemmes insurmontables entre le remboursement de leur dette, la prise en charge des soins de santé de leur population et le paiement des salaires du corps enseignant.

    Comment remédier à cette situation ?

    Il est encore temps d’agir pour les enfants qui fêteront leur dixième anniversaire l’année prochaine et dans les années à venir.

    ONE appelle ainsi tous les États à prendre des mesures efficaces pour endiguer cette crise éducative et garantir un avenir dans lequel chaque enfant de 10 ans sera capable de lire et de comprendre une histoire:

    • Les dirigeantes et dirigeants du G7 doivent approuver les objectifs mondiaux en matière d’éducation des filles fixés par le Royaume-Uni, qui assure la présidence du G7 cette année.
    • Les pays donateurs doivent être au rendez-vous pour assurer le financement complet du Partenariat mondial pour l’éducation.
    • Les ministres des finances du G20 doivent proposer un plan de relance complet aux pays à revenu faible et intermédiaire.
    • Les pays à revenu faible et intermédiaire doivent s’engager à protéger leurs budgets d’éducation.
    • Les États doivent s’engager à améliorer la collecte et la fiabilité de leurs données.
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  • Arrivée de 55 jeunes qui s’engagent contre l’extrême pauvreté avec l’ONG ONE

    Arrivée de 55 jeunes qui s’engagent contre l’extrême pauvreté avec l’ONG ONE

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    Paris, le 4 mars 2021 – 55 jeunes venus des quatre coins de la France ont été sélectionnés parmi des centaines des candidatures pour devenir les nouveaux jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE, l’ONG de lutte contre l’extrême pauvreté cofondée par Bono du groupe U2. Pendant un an, ils iront à la rencontre des citoyens et des représentants politiques pour les convaincre de s’engager à leurs côtés dans la lutte contre les inégalités dans les pays les plus pauvres.

    Une jeunesse qui se mobilise

    Ils sont lycéens, étudiants, ou jeunes actifs, ils ont entre 16 et 35 ans, et font désormais partie de la promotion 2021 du programme des jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE. Ensemble, ils s’engagent à devenir pour un an les représentants d’une génération engagée qui se mobilise pour lutter contre les inégalités mondiales, loin des clichés selon lesquels la pandémie aurait poussé la jeunesse au repli sur soi. Cette nouvelle année s’annonce déjà bien remplie pour nos jeunes Ambassadeurs : aux côtés de ONE, ils plaideront en faveur d’un budget d’aide publique au développement plus ambitieux, défendront un accès équitable aux vaccins contre le COVID-19 dans les pays pauvres, et se mobiliseront pour les droits des femmes lors d’un grand sommet international organisé par la France. Ils bénéficieront d’une formation qui leur permettra de devenir activistes en ligne, de participer à des sommets internationaux, d’aller à la rencontre de parlementaires français ou européens et d’organiser des évènements près de chez eux pour contribuer à un monde plus juste.

    One France Ambassadeurs 2

    L’accès aux vaccins et à l’éducation

    Pour commencer, les jeunes ont deux missions de taille : Ils tenteront de faire pression sur la France pour faire du vaccin COVID-19 un vrai bien public mondial, et plaideront pour que la France investisse dans une éducation de qualité pour tous les enfants en finançant le Partenariat mondial pour l’éducation, le plus grand fonds et partenariat international exclusivement dédié à l’éducation. Les jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE sont disponibles sur demande pour parler de leur engagement et de leur mobilisation dès aujourd’hui.

    Au sujet de One

    ONE est une organisation mondiale de plaidoyer et de campagne, cofondée par Bono, qui lutte contre l’extrême pauvreté, essentiellement en Afrique. Les jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices ont déjà prouvé qu’ils et elles peuvent avoir un réel impact politique et être de véritables acteurs et actrices du changement. Lors des années précédentes, ils se sont mobilisés dans plusieurs festivals et ont rencontré des personnalités comme Bill Gates, Bono, Emmanuel Macron, des ministres, députés et sénateurs français, ainsi que des commissaires et des députés européens, pour les convaincre de s’engager contre les inégalités. En 2020, malgré les conséquences du COVID-19 sur la politique internationale et notamment le report de nombreux événements politiques nationaux et multilatéraux, auxquels ils devaient prendre part, ils ont obtenu des dizaines de rendez-vous avec des députés en visioconférence et ont continué leur mobilisation en ligne, avec Génération Activiste, un mouvement qui incarne l’engagement des jeunes au nom de la solidarité, de la justice et de l’égalité.

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  • Programme des jeunes Ambassadeurs ONE : cérémonie de clôture 2020

    Programme des jeunes Ambassadeurs ONE : cérémonie de clôture 2020

    « L’endroit où l’on est né ne devrait pas déterminer si l’on doit vivre ou pas, ou si l’on doit être heureux ou non ».

    Plus tôt cette année, je me suis engagé aux côtés de ONE France, une organisation de plaidoyer qui lutte contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables. Je me suis engagé car je souhaite contribuer à l’amélioration du bien-être des populations et je reste convaincu que cela peut passer par des actions de solidarité internationale.

    Malgré le contexte particulier de cette année, nous avons connu de beaux succès, notamment avec l’appel à la reconstitution des fonds de Gavi, l’Alliance du Vaccin, ou encore nos actions de plaidoyer en faveur de la taxe sur les transactions financières.

    Notre mandat de jeunes ambassadeurs tire à sa fin, et c’est l’occasion pour moi de remercier l’équipe de ONE France, mais également tous mes camarades jeunes ambassadeurs. Ce fut une expérience formidable à leurs côtés. Les candidatures pour la prochaine promotion sont déjà ouvertes. Postulez ici : https://lnkd.in/dtsR7AU

  • PLF 2021 : le budget d’Emmanuel Macron doit être à la hauteur des enjeux actuels

    PLF 2021 : le budget d’Emmanuel Macron doit être à la hauteur des enjeux actuels

    Aide publique au développement : on en est où ?

    La pandémie du COVID-19 a rendu d’autant plus cruciale la nécessité d’avoir une politique de développement à la hauteur des enjeux. Nous avions fait d’énormes progrès en matière de lutte contre l’extrême pauvreté depuis les années 1990 : ce n’est plus le cas. 120 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne rien qu’en 2020, pour la première dois depuis 30 ans. Cela représente près de deux fois la population française.

    PLF demandes One génération activiste

    Ainsi, l’engagement présidentiel d’augmenter l’aide publique au développement (APD) française pour atteindre 0,55% du RNB avant la fin de son mandat, bienvenu en 2017, n’est plus suffisant. La crise sanitaire du COVID-19 a bouleversé les ordres de grandeur. La France doit bouleverser les siens, et ne pas oublier les pays les plus pauvres : elle doit augmenter massivement son aide au développement afin d’atteindre l’objectif historique des 0,7% du RNB alloué à l’APD en 2022.

    Plus de 400 milliards d’euros ont déjà été investis dans le plan de relance français. Pourtant rien n’a été prévu d’additionnel pour soutenir les pays vulnérables à faire face à cette crise sans précédent. Dès le budget 2021, la France doit revoir à la hausse la trajectoire prévue de son aide au développement et s’assurer qu’elle sera sur la bonne voie pour atteindre les 0,7% du RNB en 2022. Cela représente une augmentation de 5 milliards d’euros sur 2 ans, soit uniquement un peu plus de 1% de l’effort financier conçu pour la relance au niveau national. C’est le devoir de la France, mais c’est aussi un investissement intelligent : aucun pays ne pourra venir à bout de cette pandémie seul, et personne ne sera en sécurité tant que nous ne le serons pas toutes et tous.

    PLF demandes One génération activiste

    Le projet de loi de finances pour 2021, publié le 28 septembre par le gouvernement, prévoit une augmentation de la mission « aide publique au développement » de 683 millions, pour atteindre un montant de 4 milliards d’euros. Les deux taxes solidaires, affectées au développement, représentent 700 millions d’euros supplémentaire. Cette augmentation, bien que bienvenue, ne fait que confirmer la trajectoire financière prévue par le gouvernement depuis l’été 2019 afin de respecter l’engagement des 0,55%. Le projet du gouvernement exclut donc la solidarité internationale de son plan de relance, malgré l’explosion des besoins.

    La taxe sur les transactions financières (TTF) : une opportunité pour augmenter l’APD en 2021

    La TTF est l’une des deux « taxes affectées » au développement. Tout comme son homologue la TSBA (taxe sur les billets d’avion), la TTF vise à corriger l’ampleur des inégalités mondiales, en taxant certains « gagnants » de la mondialisation (le secteur financier) pour bénéficier à ses « perdants » (les populations des pays en développement). Les recettes de ses deux taxes permettent pourtant de financer principalement les dons vers les priorités sectorielles que sont notamment la santé, l’éducation et le climat. Avec la mission « aide publique au développement », ces deux canaux constituent le cœur de l’aide, c’est-à-dire sa partie la mieux pilotable et la plus efficace, en incluant les subventions pour les pays les plus pauvres et prioritaires de l’aide française, tout en bénéficiant aux services sociaux essentiels et aux populations les plus vulnérables.

    Taxe transaction financières - PLF demandes One Parlement Français

    La TTF est aussi le seul levier parlementaire pour agir sur l’aide publique au développement française au sein du budget annuel1. C’est un outil très efficace mais méconnu, dont la pleine mobilisation pourrait alimenter une aide publique au développement à la hauteur des enjeux actuels, de manière indolore pour les finances publiques. Il faut en finir avec le mythe selon lequel la TTF impacterait notre compétitivité : 6 pays européens ont déjà mis en place une TTF au niveau national2, sans démonstration d’un quelconque impact sur la compétitivité, trois autres sont en train d’élaborer une législation3, et de nombreux centres financiers mondiaux possèdent une TTF et sont en plein essor, notamment Hong Kong, Singapour, l’Afrique du Sud, la Suisse et le Royaume-Uni4. Par ailleurs, la TTF n’impacte pas l’économie réelle, et ne freine ni la consommation des ménages ni les investissements. Or, en 2020, pendant que le reste de l’économie s’effondrait, les transactions financières ont bénéficié de la situation économique actuelle et du confinement lié au COVID-19 en raison de « la hausse des volumes échangés sur les marchés au cours du premier semestre » comme le mentionne le PLF 2021. Le rendement de la TTF a ainsi presque doublé entre janvier et août 20205. Renforcer la taxe sur les transactions financières française est donc devenue une question de justice et d’égalité : elles font partie des seules transactions qui ne sont aujourd’hui pas taxées (la TTF française ne couvre pas toutes les transactions, notamment les intra-journalières et les dérivés) et le secteur financier a bénéficié des conséquences de la pandémie, il doit participer à la reconstruction des pays vulnérables du monde. Les parlementaires devraient augmenter les revenus de la TTF française et augmenter les fonds qui sont alloués au développement.

    Que peuvent faire les parlementaires au sein du PLF 2021 ?

    PLF demandes One Parlement Français

    Les parlementaires disposent de 3 leviers pour augmenter l’aide au développement grâce à la TTF :

    • Augmenter le taux de la TTF de 0,3% à 0,5%, : cela augmenterait les recettes de la TTF de 1,6 milliards actuellement à 2,6 milliards d’euros.
    • Augmenter le plafond d’affectation au développement, actuellement fixé à 528 millions d’euros (32% environ des revenus de la TTF). Les parlementaires peuvent ainsi décider d’affecter 50% des recettes de la TTF au FSD, ce qui nécessité une augmentation du plafond d’affectation afin de garantir que les revenus supplémentaires générés soient fléchés vers la solidarité internationale.
    • Taxer les transactions intra-journalières, c’est-à-dire toutes les opérations spéculatives d’achat et de vente d’un titre enregistrées durant la journée, et non pas seulement le résultat des transactions en fin de journée. Les transactions financières sont l’un des seuls flux qui bénéficient d’une taxation quotidienne au lieu d’une taxation par transaction. Taxer les transactions intra-journalières augmenterait les revenus de la TTF de 2 à 4 milliards d’euros supplémentaires, dont 50% pourraient être alloués à la lutte contre l’extrême pauvreté dans les pays les plus pauvres.

    Sources:

    1 L’article 40 de la constitution française les empêche en effet de déposer un amendement qui ait pour conséquence « soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique ».
    2 Belgique, Finlande, France, Irlande, Italie et Pologne.
    3 Hongrie, Portugal et Espagne.
    4 Leonard E. Burman, William G. Gale, Sarah Gault, Bryan Kim, Jim Nunns, and Steve Rosenthal, mars 2016, « Financial Transaction Taxes in Theory and Practice », National Tax Journal, 69 (1), 171–216, https://www.robinhoodtax.org.uk/sites/default/files/Burman%20et%20al_%20NTJ%20Mar%202016%20%282%29.pdf
    5 Les Echos, « La taxe sur les transactions financières va rapporter plus que prévu à l’Etat », 16 septembre 2020, https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/la-taxe-sur-les-transactions-financieres-va-rapporter-plus-que- prevu-a-letat-1242790#xtor=CS1-3046

  • Comment notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté

    Comment notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté

    Manifeste de One pour le Monde de demain

    « Dans le monde de demain, nous n’existons plus »

    Nous ne sommes pas encore débarrassés de la pandémie du COVID-19, mais l’heure est déjà venue de penser à la construction du « monde d’après ». Beaucoup se sont déjà prêtés à l’exercice, notamment sur l’avenir et les enjeux nationaux de la France. Mais cette pandémie nous a plus que jamais rappelés nos interdépendances et le lien étroit entre le destin de la France et celui des autres pays.  Parce que nous estimons que la politique internationale mérite tout autant d’être repensée en profondeur, ONE se prête à l’exercice de la projection optimiste pour apporter sa pierre à l’édifice et partager sa vision du monde de demain.

    Explication de Maé Kurkjian Responsable Plaidoyer One France

    Dans ce monde de demain, nous n’existons plus. Nos combats ont été entendus non seulement auprès des gouvernements et des leaders politiques, mais aussi par les institutions publiques et les acteurs du secteur privé. Les solutions que nous portions ont été mises en œuvre. Les valeurs de solidarité et de justice sociale que nous défendions sont portées et incarnées dans les décisions politiques. Nos combats sont devenus obsolètes.

    1. La solidarité internationale et l’aide au développement sont enfin à la hauteur des enjeux
    2. Le vaccin contre le COVID-19 est un bien public mondial
    3. L’égalité femmes-hommes est enfin une réalité
    4. L’adaptation au changement climatique est désormais au cœur de notre action internationale
    5. De nouvelles normes de transparence financière ont donné un nouveau souffle au contrôle citoyen et à la lutte contre les flux financiers illicites
    6. La justice fiscale est devenue un outil incontournable pour réduire les inégalités

    Bienvenue dans le monde de demain tel qu’imaginé par ONE !

    Parcourez notre Manifeste pour savoir comment nous y sommes arrivés :